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Lapparition a renforcé la réconciliation et la cohésion identitaire de villages tojolabal opposés politiquement, les uns sympathisants du PRI (Parti révolutionnaire institutionnel les autres du PRD (Parti révolutionnaire démocratique les uns affrontant les zapatistes, les autres leur prêtant leur appui.
4La première romería (pèlerinage) du calendrier rituel tojolabal est celle de San Mateo Ixtatán.
Le pèlerinage révèle donc ces dynamiques sociales (Vos, 2001 ; Gomez et Ruz, 1992).
6Au cours des enquêtes de terrain, certaines personnes interrogées à San Antonio Bahuitz, par exemple, versant une contribution financière et ne se déplaçant pas au Guatemala ont affirmé que la tradition des pèlerinages existait à lépoque des grands domaines fonciers (seconde moitié du xixe siècle-début.Le Mexique est (encore de nos jours) un pays merveilleux, les gens y sont chaleureux, hospitaliers et plein d'une joyeuse énergie que je ne trouve plus depuis bien longtemps en France ou en Europe en général, chaque fois que j'y fais un séjour.Ruth Piedrasanta (2003) a montré quaprès linstallation des Chuj à proximité des mines de sel, les querelles nauraient cessé de se développer.Toujours selon les Chuj, les Chialon se seraient déplacés en sept étapes distinctes ; les trois premières se situant autour et près des mines de sel, la quatrième, la cinquième et la sixième correspondant à Jolomtenam, Bulej et San Francisco (près de la frontière actuelle avec.Lutilisation dun transport collectif confère maintenant un nouveau prestige aux agriculteurs qui se démarquent ainsi des employés et des migrants.14Il est possible que les Tojolabal et les Chuj se soient disputé le contrôle des mines de sel à San Mateo Ixtatán.Les prières qui sont récitées en tzeltal par don Teodoro ne sont jamais traduites aux profanes.Les pèlerins de La Trinitaria (anciennement Zapaluta) sont considérés par les Tojolabal comme des métis, descendants de Tzeltal (qui occupaient ces terres pendant une partie de la colonisation espagnole) et dEspagnols.Pour certains pénitents, le parcours ne débutait pas à La Trinitaria (carrefour commercial entre le Guatemala et le Mexique de la fin du xixe siècle aux années 1940 mais à Comitán (pôle urbain en plein essor depuis les années 1950).Ce second groupe, en revendiquant une identification tojolabal sans en parler la langue, conforte le rôle des autorités religieuses chuj dans lorganisation des rituels en insistant ainsi sur le mythe du trajet de san Mateo vers lest et sur lorigine du groupe dans un autre.



Le"dien national La Jornada concluait : 4 La Jornada, édition du 6/06/1994,. .
Lors des époques daffrontements et de querelles politiques, de changements sociaux et économiques, les Tojolabal, comme dautres groupes ethniques du Chiapas 5, ont souvent recouru aux apparitions miraculeuses pour structurer les changements quils subissaient.
La romería renforce lidentification ethnique des Tojolabal qui nest pas fondée ici sur la délimitation dun territoire figé.
En sappuyant sur des récits mythiques, elle signale lexistence de trois groupes distincts : les Nawal (Chuj de San Mateo Ixtatán les Yaxbatz (ceux qui formeront le groupe des Chuj de San Sebastián Coatán) et enfin les Chialon.
Auparavant, la relation chuj-tojolabal était plus complémentaire.Les rites liés à ce pèlerinage doivent permettre aux communautés paysannes des municipios de Las Margaritas et de La Trinitaria dobtenir une pluie abondante sur leurs terres cultivées au Chiapas, tout en évitant les ouragans et les averses de grêle.Hormis ces brefs contacts, le groupe entre peu en relation avec les populations locales.Les langues chuj et tojolabal liées par le passé (Schumann, 1982 demeurent très proches malgré leurs différences actuelles.Ainsi au gré des crises politiques locales et nationales vécues, les pèlerins créent de nouvelles barrières (sociales, religieuses, ethniques ou économiques les déplacent, cest ce que je nomme les frontières fluctuantes.Ces derniers quittaient le nouveau centre de pouvoir pour se rendre vers lancien.Ces personnes ne souhaitent plus mesurer leur dévotion au surpassement physique et à une lutte collective contre les éléments atmosphériques (pluie, froid, vent, voire grêle certaines années).Son tracé rectiligne, souvent imaginaire pour les populations locales, na annonces de femmes matures en vénétie été appréhendé quà partir des années 1980, au moment où les civils guatémaltèques fuyant les combats opposant les guérillas à larmée se sont réfugiés au Mexique.


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